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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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Posté le: Lun Juin 20, 2005 7:35 pm Sujet du message: PHENOMENA (Dario Argento, 1984) |
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Le Texte en ligne
Bonsoir,
Donc, j'attaque le cas Dario Argento avec l'étude de ce film très particulier qui reste l'un de ceux qui divise le plus parmis les admirateurs du grand Dario Argento.. Certains y voient le début de sa déchéance, comme on a pu encore récemment le constater dans l'article signé Pascal Laugier dans le Hors série Italie de Mad Movies. Pour d'autres cinéphiles, et son auteur lui même, c'est l'un de ses tout meilleurs.
Dans ce texte j'ai cherché à mettre en évidence quelques éléments que je trouvais important, et qui font que en tout cas ce film reste l'oeuvre du basculement dans sa filmographie:
***Plus de compassions envers les personnages, un changement d'approche envers ces derniers. En découle le thème fort de la famille dans ce film.
***Un univers qui ne fonctionne plus uniquement en tableaux, et en système clot, mais comme quelque chose de plus ouvert et contemplatif. Tout ici tourne, jusque dans l'esthétique et le projet formel, autour du motif de la déambulation.
N'hésitez pas à rebondir où à faire des remarques sur cette lecture du film, et à apporter vos propres interprétations.
Ce texte sera suivis prochainement d'une étude en deux parties d'un film cette fois très peu considéré, "Trauma"... En attendant, on peut tous réfléchir sur ce changement dans la filmographie de Dario Argento. Comment appréhendez vous ce cinéaste de manière générale? Préférez-vous sa seconde ou sa première partie de carrière? Est-ce pour vous une oeuvre qui est en décadence où qui se renouvelle brillemment? _________________ http://www.cinetudes.com/
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manuma 1,85:1
Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 166
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Posté le: Jeu Juin 23, 2005 12:22 am Sujet du message: |
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En ce qui me concerne, mon amour pour le cinéma de genre italien m?a très vite aiguillé du côté de l'oeuvre de Dario Argento, l?un des rares spécialiste du fantastique italien à être alors - au milieu des années 80 ? à peu près reconnu et correctement distribué en France
Le premier film que j?ai vu d?Argento est également le premier qu?il ait signé, L?oiseau au plumage de cristal, et celui-ci reste d?ailleurs mon film préféré de lui, aux côtés des Frissons de l?angoisse (son meilleur film à mon humble avis).
Sans tenir des propos aussi radicaux ? mais dont l?apparente sincérité m?a quelque part touché ? que ceux du cinéaste Pascal Laugier, je dirais que Phémonena marque aussi pour moi le début d?un désenchantement lié au parcours tout de même chaotique que mène depuis ce film Dario Argento, parcours à mon avis assez tristement représentatif de l?agonie qu?a connu le cinéma fantastique italien à partir de la seconde moitié des années 80.
Ceci dit, il me semble un peu injuste de cracher sur tout ce qu?a fait ce cinéaste depuis Ténèbres car si certains de ses films sont d?authentiques ratages comme son Fantôme de l?opéra et, dans une moindre mesure, le très brouillon Opera, je trouve des ?uvres comme Trauma ou Le Syndrôme de Stendhal particulièrement intéressantes. Le plaisir qu?elles procurent n?est évidemment pas le même que celui que offraient jadis Quatre mouches de velours gris ou Suspiria. Il y a là moins de brio, d?audace peut-être aussi, mais Argento montre qu?il possède toujours une authentique personnalité. Et il n?en demeure pas moins que peu de réalisateur de l?âge d?or du cinéma de genre transalpin comme lui ont réussit à poursuivre une carrière aussi intéressante, même si très inégale, au-delà des années 80 (et comme il n?en reste plus beaucoup en activité, voire en vie, aujourd?hui, il a de bonne chance de rester un cas unique).
Concernant Phenomena, le film m?avait donc pas mal déçu à l?époque où je l?avais découvert, mais je ne saurai dire exactement pourquoi. Etrangement, il fait parti de ces films que je suis assez désireux de revoir aujourd'hui afin de pouvoir les évaluer à nouveau avec cette fois un certain recul. |
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Hughes 2,35:1

Inscrit le: 05 Oct 2004 Messages: 360
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Posté le: Jeu Juin 23, 2005 7:51 am Sujet du message: |
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J'ai toujours ressenti des sentiments ambivalents, paradoxaux envers l'oeuvre de Dario Argento, un mélange de fascination et de répulsion, une contemplation de l'excessif et un rejet d'une structure que je trouve souvent brouillonne. Pourtant, sans véritablement trouver bons certains films, cela ne me dérange pas de les revoir, car il y a une magie, celle du cinéma -et de l'art tout simplement- qui m'envoûte et à partir de laquelle, je découvre des moments forts, d'une force absolue, d'une maîtrise totale, au milieu de plusieurs aspects qui fonctionnent moins bien.
J'adore la mise en image d'inspiration langienne (architecture géométrique du plan) de Suspiria tout en regrettant une fin trop vite expédiée, pourtant superbement amenée. Le sujet du Syndrome de Stendhal est très fort, mais certains choix artistiques ne fonctionnent pas ou sont mal présentés (ce lent processus de descente inexorable vers la folie est magnifiquement construit), mais la mise en image patît de pas mal d'outrances et les tendances fantastiques du propos, s'accordent mal avec l'ensemble, pour un film qui m'a toujours fait penser à La Femme au Portrait de Fritz Lang.
Suspiria reste mon film préféré de son auteur et je ne déteste pas les outrances graphiques du Fantôme de l'Opéra. Argento a également organisé le montage européen de Zombie de George A. Romero. Certains préfèrent ce dernier à celui du cinéaste américain. Le montage américain a un propos politique et socio-culturel parfaitement clair.
C'est un cinéaste nécessaire au cinéma en général, car il expérimente et ne renie pas ses choix. Ses réussites comme ses échecs nous en disent long sur le travail d'un cinéaste majeur, dont les films, comme ceux de Romero sont très mal distribués en France.
Hughes. _________________ "Comprendre, c'est aimer" (Delmer Daves) |
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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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Posté le: Jeu Juin 23, 2005 5:32 pm Sujet du message: |
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Je dois avouer que j'ai vraiment eu du mal avec la lecture du papier de Laugier, qui montre une agréssivité que je trouve réellement démesuré vis à vis de la seconde partie de cette oeuvre. C'est d'autant plus dommageable qu'il s'agissait d'un Hors Série de Mad consacré au cinéma de genre italien et qu'on aurait voulu attendre un autre type de papier qu'une énième glorification de "Profondo Rosso" et "Suspiria" pour mieux balayer le reste d'un revers de main... D'autant que des Stilvaletti et des Soavi sont aussi traités dans le même ouvrage. Ce n'est pas pour remettre forcément en cause les deux films précédents qui sont des classiques tout à fait justifiés. Mais il faut voir aussi au delà. L'un des problèmes de certains fans de cinéma de genre, c'est l'attachement uniquement au style: c'est donc décréter qu'un style était parfait, et une apothéose. Pourtant je crains que le cinéma d'Argento soit au delà de cette notion de "style".
L'oeuvre de Dario Argento me parait tenir avant tout de l'affect et du sensitif: progressivement, l'ironie et le théorique psychanalytique qui tenaient lieu de points de repères dans ses premiers films ont été dilués au profit d'une constante recherche artistique plus expérimentale, moins définie il est vraie. C'est un cinéma d'Art pur que celui d'Argento à mon sens, et encore plus à mon avis dans certains de ses derniers films qui se fient de certaines logiques. "Phenomena" est un film d'une grande liberté qui recherche une véritable pureté dans la sensation.
"Opéra" est quand à lui un film d'une grande dureté: en tant qu'intrigue de giallo, effectivement, Argento est assez léger ainsi que pour la symbolique: mais jamais il n'a donné à la violence un aspect aussi malsain et ambigue. Le spectateur est obligé de voir sèchement et impuissant, Argento cherchant vraiment à remettre le "plaisir" procuré par sa mise en scène en question. Sexe et mort sont souvent lié, donc c'est pour ça que pour son auteur, ce film est un peu sa parabole du sida.
Beaucoup des films de la seconde carrière d'Argento sont beaucoup moins cartésiens que les premiers... Mais il y a une chose que je trouve intéressante vis à vis de ce réalisateur en général et de son accueil par le plublic ou la critique: jusqu'ou peut-on accepter un art aussi pur au cinéma? Argento déclare souvent qu'il réfléchit et construit ses films à partir d'images, les images ont donc une autonomie: ce n'est même plus de la "mise en scène" puisque tout le reste en est dépendant. Au fur et à mesure de son oeuvre cet aspect me parait être de plus en plus preignant chez Dario.
Sinon, pour la distribution en France, ça se passe bien jusqu'à "Phenomena"."Opera", "Le syndrôme de Stendhal" et "Card Player" ont été privés de sortie en salle! "Trauma" a eu une sortie en cat-mini également... _________________ http://www.cinetudes.com/
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SwanSong 1,33:1

Inscrit le: 12 Mai 2005 Messages: 43 Localisation: Salem's Lot
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Posté le: Mer Juil 27, 2005 9:35 pm Sujet du message: |
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Beau boulot, Ishmael. Enfin quelqu’un qui rend justice à ce fort beau film. Je suis un défenseur absolu de « Phenomena ». Pour Jennifer, pour Donald, pour le singe et surtout pour Dario. Au risque de me retrouver dans un train de nuit avec « il nano assassino », je pense que c’est son dernier film vraiment intéressant et abouti. Et, il y a un vrai sujet ! Et puis des insectes ! Personnellement, je suis en communication avec les mouches et les abeilles. Même si je ne suis pas preneur de la seconde partie de sa filmo, je partage ton avis sur la vision fort pauvre de Lagier - mais le bougre est également passé (presque) à côte de De Palma. Ceci dit, je trouve Argento meilleur charmeur d’insectes que ténor ou joueur de poker. Juste une petite précision. La durée du film, pour la copie française en vidéo et DVD, n’est pas de 103’ mais, approximativement, de 106’. Trois minutes de plaisir en plus. Cela ne se boude pas. Encore bravo.
SwanSong
« Bzzzzz…Bzzzz… (splash !) »
- The Fly - (It was the…) |
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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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SwanSong 1,33:1

Inscrit le: 12 Mai 2005 Messages: 43 Localisation: Salem's Lot
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Posté le: Ven Aoû 05, 2005 10:15 pm Sujet du message: Jennifer's Brother |
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Ha ! Ha ! Si seulement ! Non, en fait, indépendamment de la boutade, j’ai eu longtemps un appartement à Paris qui avait une grande terrasse. Et tous les jours, je voyais défiler pas mal de créatures en tout genre (je ne parle pas des voisines que j’observais avec mon télescope). Des pies, des corbeaux (mes amis), des piafs, les – inévitables – pigeons ET des insectes en vrac. Disons que j’ai eu de bons rapports de voisinage avec les abeilles et que j’ai connu « l’histoire de l’oiseau blessé » avec…une mouche. Clairement, cette mouche avait un problème avec une de ses ailes pour je ne sais quelle raison. J’ai commencé par lui donner du sucre, etc. Méfiante, au début, elle a tout d’abord arrêté ne plus voler (mal) à la moindre tentative d’approche de ma part. Résultat : elle est restée plusieurs jours, venant sur ma main, puis retournant sur un sucre. Tout cela m’étonnait car j’ai lu que les mouches, contrairement à d’autres espèces volantes (comme les aviateurs) sont franchement «individualistes », se moquant bien des autres mouches sauf lorsqu’il s’agit d’aller les emmerder. Quoiqu’il en soit, mon ex-femme, bien qu’habituée à mes excentricités, ne voyait pas cette expérience d’un bon œil. La mouche était chez moi depuis trois ou quatre jours, quand, une nuit, alors que je m’étais assoupi, j’entends un ronflement inhabituel sur l’oreiller. Pourtant ma femme était en voyage d’affaires… et son ronflement est bien plus spectaculaire. J’ouvre les yeux, me tourne sur le côté du lit et découvre…Jeff Goldblum en train de pioncer ! A ce moment-là, ma femme rentre et… depuis ce temps, j’ai tout perdu. Mais on me surnomme désormais « Belzébuth »…
Excepté Goldblum, l’histoire est vraie. Une fois son aile remise, la mouche est partie. Argento a fait un beau travail de recherche sur les insectes et l'a très bien intégré à son scénario. Je suis moins satisfait de son utilisation des corbeaux dans « Opera » - film que je trouve vraiment mauvais, de toute façon. J’ai oublié de te dire que j’ai beaucoup aimé le fait que tu précises le lien entre « Phenomena » - au-delà tout le cinéma d’Argento – et l’univers des contes de fées. On sait combien le cinéaste a été « marqué » par les histoires des frères Grimm, Andersen, lorsqu’il était bambino et « Phenomena » comme « Profondo Rosso » doit beaucoup à cet univers. Pareil pour Edgar Allan Poe… Enfin lire quelqu’un qui sait pourquoi l’ami Dario a fait de ce pauvre Tanga un assassin ! J’adore cette séquence. J’aime le fait qu’Argento abandonne ce chimpanzé à l’errance. Du coup, l’animal sort de notre mémoire et il le fait réapparaître pour le final. Rarement, Argento a fait un film aussi plein d’imprévus.
Bien. Ami des « grands sarcophages”… à très bientôt. Il n’est pas impossible que je propose bientôt une analyse de « Ténèbres ». Pour en dire du mal, évidemment !
SwanSong (Belzébuth)
“J’ai arrêté de ronfler aussitôt, croyez-moi ! Qu’est-ce que je foutais dans ce lit avec ce type ! » Jeff Goldblum – « Film en Gestation » |
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roxane
Inscrit le: 07 Aoû 2005 Messages: 3 Localisation: Vaucluse - France
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Posté le: Dim Aoû 07, 2005 12:09 pm Sujet du message: Phénoména |
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J'arrive par hasard sur ce site après avoir visionné pour la nième fois "Phénoména" ...
Je ne suis pas une cinéphile avertie mais le cinéma est comme le bon vin et la peinture : il n'est pas nécessaire de s'y connaitre pour s'y reconnaitre ! L'instinct qu'on en a remplace bien souvent les connaissances qu'on peut en avoir.
Donc j'arrive sur ce site par hasard et je découvre l'étude aboutie d'Ishmaël (zut ça s'écrit comment ? )
Pour ma part j'ai découvert ce film il y a de nombreuses années mais il a marqué mon esprit. Je l'ai vu plusieurs fois et le fait découvrir à mon entourage chaque fois que je le peux.
Au contraire de certains, je le trouve très "mûr". L'alliance de la pureté (entre autres le visage d'ange de Jennifer Connelly,les musiques aériennes) et de l'horreur absolue telle que nous l'offre toujours le grand maître Dario : peu d'images d'horreur mais plutôt une ambiance terrifique. Tout est dans la suggestion, pour le reste Argento utilise l'imaginaire du spectateur...
Je suis une fan des thrillers à tendance pshychologiques (Le Silence des Agneaux, Seven et autres ...), mais Phénoména est le premier film d'épouvante que j'ai vu et il restera pour moi le plus marquant ... un grand film !
Bonne journée à tous... au plaisir de vous lire !
Roxane |
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SwanSong 1,33:1

Inscrit le: 12 Mai 2005 Messages: 43 Localisation: Salem's Lot
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Posté le: Dim Aoû 07, 2005 2:55 pm Sujet du message: |
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Bienvenue sur Cinetudes, Roxane.
Un site pour passionnés de cinéma et, accessoirement, de mouches, corbeaux, singes, maniaques en stage de formation, fondus de Jennifer Connelly, acteurs transformistes et télépathes agréés par la sécu.
« Phenomena » mérite d’être revu aujourd’hui – il a été « fusillé » à sa sortie, y compris par les fans du dévié Dario -, ne serait-ce que pour constater combien le cinéaste s’est fourvoyé par la suite. As-tu vu le lamentable « Card Player », son dernier égarement cinématographique ?
SwanSong
(un bambino cattivo) |
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Carlo Sturni 1,66:1
Inscrit le: 08 Aoû 2005 Messages: 77 Localisation: Normandie
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Posté le: Lun Aoû 08, 2005 7:18 pm Sujet du message: |
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| SwanSong a écrit: | | As-tu vu le lamentable « Card Player », son dernier égarement cinématographique ? |
moi je fais partie des rares qui l'ont vu et apprécié...suis-je maso??
c'est sûr qu'on ne trouve pas dans ce film le baroque et le gore qui ont fait la renommée du cinéaste,mais ce cyber-Giallo est plutôt ludique,divertissant et amusant,en plus de proposer un beau personnage féminin.
pour être honnête,Argento est mon cinéaste préféré (et "phenomena" est le film que je préfère du cinéaste...) et j'apprécie tous ses films,à des degrés divers,excepté "le fantôme de l'opéra" qui est selon moi son seul vrai raté.
je signale d'ailleurs que les deux dernières oeuvres du cinéaste,les téléfilms "do you like Hitchcock?" et "Jenifer",seront disponibles en dvd à la fin de l'année. |
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