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PLISSKEN 1,85:1

Inscrit le: 03 Mar 2005 Messages: 122
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Posté le: Ven Juin 22, 2007 5:59 pm Sujet du message: John Carpenter |
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En prélude au dossier Carpenter, le portrait de John carpenter vise à présenter ses films et les caractéristiques esthétiques principales de ces derniers. L'homme est connu, il a été dit beaucoup de choses sur lui, les thèmes qui s'offrent à nous pour la discussions sont nombreux et seuls certains sont évoqués dans l'article. les principales pistes ont été pour moi, le rapport trés particulier qu'il entretient avec les studios, sa conception de l'héroïsme, le western, sa maitrise (sa main-mise?) des étapes de réalisation d'un métrage.
Mais on peut aussi citer les allusions politiques, les aspect techniques (cadrage lumières) ou esthétiques de ses réalisations, le thème du siège...etc
C'est à vous! _________________ Pignolum Ars Est |
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RabbitInYourHeadlights 1,66:1

Inscrit le: 13 Juin 2007 Messages: 59 Localisation: Le dernier terrier sur la gauche...
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 12:54 am Sujet du message: |
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D'abord bravo et merci d'avance, Plissken, pour cette excellente initiative de dossier sur John Carpenter.
Ton introduction est intéressante et complète, même si je ne suis pas d'accord avec toi sur Starman et surtout sur Christine, qui pour moi sont deux chef-d'oeuvres très personnels. De mon point de vue, le seul film que j'ai vu de Carpenter à m'avoir déçu est Le village des damnés, non pas que ce remake ne soit pas personnel car il l'est tout autant, mais pour ne pas décevoir en passant après l'excellent original de Wolf Rilla il eut fallu s'en démarquer beaucoup plus que ne l'a fait Big John, et surtout livrer un film moins terne sur les plans de l'image comme de la mise en scène.
Sinon il y a quelques années j'avais écrit un petit portrait de Carpenter, dans lequel j'avais surtout mis un évidence un thème que tu n'as pas encore véritablement abordé et qui me paraît central dans son oeuvre : le mal. Le voici :
| Rabbit a écrit: | Longtemps vénéré des seuls amateurs de cinéma fantastique, John Carpenter est reconnu depuis pas mal de temps déjà, au moins par la critique européenne dans son ensemble, comme un cinéaste majeur dont l'influence ne cesse de croître (on peut d'ailleurs mesurer son importance à l'utilisation plus que judicieuse que fait Clint Eastwood d'un extrait de Vampires dans son immense Mystic River), allant même jusqu'à permettre l'éclosion - mieux vaut tard que jamais - d'un véritable cinéma de genre français, urbain, violent et stylisé jusqu'à l'abstraction, de Florent-Emilio Siri (Nid de guêpes, Otage), peut-être bien son héritier le plus crédible, à Nicolas Boukhrief (Le convoyeur) en passant par Jean-François Richet, réalisateur en 2004 d'un bon remake d'Assaut avec acteurs américains à l'affiche.
Admirateur d'Howard Hawks, Alfred Hitchcock et Michelangelo Antonioni, on retrouve chez Carpenter le sens de l'utilisation de l'espace et les simplicité et efficacité absolues de mise en scène du premier (le tout allié à une maîtrise unique du cinémascope), le climat de tension permanente et le suspense chers au second, et l'extrême stylisation tendant vers l'abstraction du dernier (par ailleurs tout aussi caractéristique du cinéma d'Hitchcock, qui s'avère toutefois plus symbolique et géométrique). Son style, identifiable au premier coup d'oeil, son attachement inaltérable au fantastique et à la SF, et sa façon de mêler un absolu premier degré (ce qui est de plus en plus rare dans le cinéma de genre américain en général) et une certaine truculence des personnages ont fait de Carpenter un cinéaste formidablement culte, dont chaque film ou presque devient instantanément un classique. Classique, on peut à coup sûr l'en qualifier, mais avec un grand C (comme pour Clint Eastwood, soit dit en passant), synonyme de rigueur et non d'immobilisme empesé.
Tout au long de son oeuvre, il y a une constante à laquelle Carpenter n'a jamais véritablement dérogé : les personnages principaux de ses films sont systématiquement confrontés à une incarnation plus ou moins abstraite du mal, qui même lorsqu'elle est réaliste (le gouvernement américain et ses agences dans New York 1997, Los Angeles 2013, Starman et Les aventures d'un homme invisible, parfaits reflets de l'aversion profonde de Carpenter pour les institutions et de sa sympathie pour les rebelles par nature, "purs et durs" au sens littéral des termes, dont il fait partie) demeure assez jusqu'auboutiste pour renvoyer à cette idée de "véhicule" d'un mal trop absolu pour n'être qu'humain. Lors d'une interview en 2001, à l'occasion de la sortie française de Ghosts of Mars et après bon nombre d'années d'une relation devenue presque amicale, John Carpenter a pudiquement lâché aux Cahiers du Cinéma qu'un jour il avait vu le mal de près, sans toutefois donner plus de précisions. Ce qui évidemment laisse le champ libre à toutes sortes d'interprétations... |
Sinon, mes préférés, même si je ne les cite pas, sont In the Mouth of Madness et The Thing.  _________________
Le myspace à grandes oreilles : www.myspace.com/rabbitiyh |
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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 9:31 am Sujet du message: |
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| RabbitInYourHeadlights a écrit: |
Ton introduction est intéressante et complète, même si je ne suis pas d'accord avec toi sur Starman et surtout sur Christine, qui pour moi sont deux chef-d'oeuvres très personnels. De mon point de vue, le seul film que j'ai vu de Carpenter à m'avoir déçu est Le village des damnés, non pas que ce remake ne soit pas personnel car il l'est tout autant, mais pour ne pas décevoir en passant après l'excellent original de Wolf Rilla il eut fallu s'en démarquer beaucoup plus que ne l'a fait Big John, et surtout livrer un film moins terne sur les plans de l'image comme de la mise en scène.
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Pour "Starman" c'est moi qui serait chargé d'en chanter les louanges alors ne t'inquiètes pas
Whenever I want you all I have to do is dream
http://www.dailymotion.com/video/x19tx7_karen-allen-jeff-bridges-all-i-have
Sinon j'aime beaucoup "La Village des Damnés", même plus que le film de Rilla que je trouve assez dépassé, le remake va nettement plus loin à mon sens dans la possibilité des thématiques avec un coté moins rétrograde aussi. Mais ça aussi j'en parlerai dans mon texte (et le mois prochain ce sera "memoirs of an Invisible Man" qui ouvrira les hostilités.
Je dis à mon tour Bravo à Plissken qui a vraiment fait un beau cadrage général je trouve.Même si au fond je me rends compte que j'adore ses films de studio (enfin moins "Jack Burton" qui me laisse assez distant, je n'entre pas dans le délire) alors qu'avec "They Live" voir "New York 1997" j'accroche moins. Le positionnement politique de Carpenter est aussi difficile à situer, je le crois beaucoup plus maverick, et ce tout le long de sa carrière, que réellement "à gauche". Le fait qu'il vive dans un certain gout de l'argent ces dernières années n'ont pas forcément du arranger les choses, en faisant une sorte de mercenaire blasé, ce que "Vampires" et "Ghosts of Mars" laissent clairement transparaitre aprés le final du dingue "L.A 2013": voir son comportement assez cynique vis à vis des remakes de ses propres films.
Sinon John Carpenter, c'est peut-être surtout l'un des derniers grands cinéastes classiques avec Eastwood, quand ces deux là ne seront plus là, je crois qu'une certaine façon de voir le cinéma sera définitivement "out". J'ai même tendance à trouver Carpenter encore plus classique que Eastwood, dans le sens ou Clint enterre le classicisme alors que Big John lui offre ses derniers feux de joie.
Mon top 5:
The Thing
In The Mouth of Madness
Assault
Starman
L.A 2013 _________________ http://www.cinetudes.com/
http://culturopoing.com/
http://scotthicks.over-blog.com/
http://soundsofthefoehn.blogspot.com/ |
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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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Stefan VistaVision

Inscrit le: 29 Sep 2004 Messages: 442 Localisation: Ile de JERSEY
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 6:55 pm Sujet du message: |
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Merci Plissken pour ce portrait complet et concis d'un cinéaste qui à mes yeux est bien plus complexe et ambigue que l'image qu'il souhaite véhiculer.
Ton portrait me semble d'autant plus réussi que j'aurai été bien incapable d'en rédiger tant j'apprécie de nombreux éléments de son oeuvre et de sa personnalité mais j'en rejette également d'autres.
En effet, je dois dire que depuis Vampires, Big John n'a malheureusement fait que me décevoir et que s'il reste toujours un cinéaste talentueux il me semble se complaire dans une facilité qu'il a justement toujours rejeté. De plus je dois dire que si à la vision de They Live, il est aisé de considérer Carpenter comme un cinéaste de gauche, privilégiant les exclus, sa position actuelle de maitre reconnu qui thésaurise sur son nom et se contente de production que personnellement je trouve indignes de son talent me semble beaucoup plus ambigüe.
Je dois dire que Vampires (qui reste tout de même interessant et réussi sur bien des points), Ghost of Mars ou Cigarette Burns m'ont tous profondément déçus et je n'ai même pas eu le courage de voir Prolife.
Tout dans ces derniers films, ressemble à du Carpenter à l'odeur du Carpenter mais n'est pas malheureusement plus le Carpenter qui m'intéresse. De plus, le voir donner son aval à tour de bras pour des remakes foireux et totalement mercantiles de ses oeuvres me sidére un peu et m'attriste beaucoup. Pour preuve lorsque l'aval de Kurt Russell pour un remake de Escape from NY lui fut demandé, celui ci s'y opposa catégoriquement (rappelant que lui et lui seul etait Snake Plissken, ce que je lui concéde volontiers) alors que John Carpenter y alla de son oui presque sans condition si ce n'est celle que son chéque soit le plus important possible.
Pour un chef d'oeuvre comme The Thing ou le gore et le sanglant sont mis en avant pour des raisons certes visuelles mais aussi et surtout thématiques, il faut maintenant subir les nombreux plans vraiment gores et violent de Cigarette Burns qui si ils restent de bonnes idées dans l'ensemble (les boyaux de Udo Kier qu'il passent comme une bande celluloid dans un projecteur), sont presque totalement dénués de justification ou d'intérêt.
Ainsi le roi du hors champ et de la suggestion de l'horreur se met à faire dans le gore facile. Car le gore intelligemment utilisé est un élément passionnant mais il me semble bien que Carpenter en fait une utilisation mercantile et fun (comme le confirme son interview sur le dvd de Cigarette Burns) a l'opposé de ce qu'il pronait précédemment. En effet si un film comme Prince of Darkness offre un final sanglant et dérangeant c'est grace à tout le travail du cinéaste sur l'heure et demi qui précéde pour justement utiliser la suggestion et le hors champ ponctué de quelques images chocs.
Donc loin de moi l'idée de dresser un protrait négatif d'un des réalisateurs que je suis depuis mes débuts de cinéphile avec de plus en plus d'intérêt mais plutôt de déplorer que maintenant qu'il est arrivé à une position confortable et reconnue, Carpenter ne me semble plus avoir le conflit et la rebellion comme moteur et cela au détriment de la qualité de ses oeuvres.
Ce retournement de situation me parait moins une évolution du réalisateur qu'une dommageable perte de position dans l'industrie, le confort et la tranquilité d'esprit réussissant visiblement bien à l'homme mais moins à l'artiste qui en arrive à faire des déclarations bien désagréables à mes oreilles sur son propre mercantilisme, lui qui fut le roi du petit film fauché qui se réalise à la force du poignet, envers et contre tout.
Et heureusement qu'il fut la ce Carpenter que j'apprécie tant, mélangeant allégrement suspense, peur, humour, cynisme, point de vue concerné sur son pays, talent de metteur en scene, de musicien (certes simpliste mais o'combien efficace), de monteur, de directeur d'acteur, de dialoguiste et j'en passe.
Même ses passages par les studios castrateurs ne l'ont pas empêchés d'y réaliser des films originaux et presque totalement en désaccord avec ce qu'en attendait ses commanditaire (quel formidable pied de nez d'ailleurs).
L'homme qui fut le réalisateur le plus rentable qui soit avec son Halloween totalement indépendant et fauché, fut aussi celui qui réalisa un bide monumental pour la Universal avec (à mes yeux) son meilleur film, The Thing deux opposés dans leur mode de production qui ont pour points communs la qualités de l'oeuvre mais aussi le combat que dut mener le réalisateur pour les mettre sur pied que ce soit par manque de moyen ou au contraire, contraintes importantes du fait d'un gros budget.
Et surtout lorsque l'on voit ce que peut faire un Carpenter enragé sur In the mouth of madness ou le manque de moyens évidents ne l'empêche pas de réaliser une oeuvre vertigineuse et fascinante sur tous les plans, cumulant aussi bien les délires d'auteur, les private joke, le cynisme le plus agressif mais aussi une foi indéfectible dans le fantastique pur et dur (merci Lovecraft qui prenait ses histoires trés au sérieux) sans oublier toutes les possibilités philosophiques ouvertes par une telle histoire.
Il ne me reste plus à espérer que Big John se retrouve à nouveau dans la merde (je sais c'est pas sympa du tout) pour qu'enfin il revienne vers ce cinéma que j'affectionne tant et refoutre à nouveau un coup de pied dans la fourmilliére au lieu de la caresser dans le sens du poil comme il le fait ces dernier temps. _________________ THE POSSIBILITIES ARE SO GREAT AND PEOPLE ARE PROGRAMMED TO ACCEPT SO LITTLE (Allegra Geller dans ExistenZ)
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Ishmael Chambers Spoutnik

Inscrit le: 04 Oct 2004 Messages: 857 Localisation: Rennes
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 7:10 pm Sujet du message: |
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| Stefan a écrit: |
Il ne me reste plus à espérer que Big John se retrouve à nouveau dans la merde (je sais c'est pas sympa du tout) pour qu'enfin il revienne vers ce cinéma que j'affectionne tant et refoutre à nouveau un coup de pied dans la fourmilliére au lieu de la caresser dans le sens du poil comme il le fait ces dernier temps. |
en même temps il n'est pas en très bonne santé...
Il prépare un nouveau long métrage, "Pyschopath" depuis un certain temps je crois. _________________ http://www.cinetudes.com/
http://culturopoing.com/
http://scotthicks.over-blog.com/
http://soundsofthefoehn.blogspot.com/ |
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RabbitInYourHeadlights 1,66:1

Inscrit le: 13 Juin 2007 Messages: 59 Localisation: Le dernier terrier sur la gauche...
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 7:31 pm Sujet du message: |
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| Stefan a écrit: |
En effet, je dois dire que depuis Vampires, Big John n'a malheureusement fait que me décevoir et que s'il reste toujours un cinéaste talentueux il me semble se complaire dans une facilité qu'il a justement toujours rejeté. |
En même temps, dépeindre une société dominée par les femmes dans Ghost of Mars, un western SF gore d'un premier degré totalement anachronique avec pour héros un ex-mannequin en lieutenant héroïnomane et l'ex-leader du groupe NWA - qui en son temps prônait la fierté d'être noir et fustigeait violemment les institutions - en ennemi public numéro 1, ça me semble pas vraiment relever de la complaisance dans la facilité... mais bon, je suis pas objectif, j'adore ce film. Notamment pour la scène où Natasha Henstridge doit évacuer le mal qui s'est insinué en elle, magnifique. Et aussi pour la fin, d'un héroïsme désespéré qui moi me bouleverse. _________________
Le myspace à grandes oreilles : www.myspace.com/rabbitiyh
Dernière édition par RabbitInYourHeadlights le Sam Juin 23, 2007 8:27 pm; édité 1 fois |
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Stefan VistaVision

Inscrit le: 29 Sep 2004 Messages: 442 Localisation: Ile de JERSEY
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Posté le: Sam Juin 23, 2007 7:41 pm Sujet du message: |
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Et oui je sais que physiquement il à des soucis John mais je ne lui souhaite aucun mal de ce côté la bien entendu mais juste des emmerdes pour l'énerver et le remettre en colére pour qu'il nous ponde un film dont il à le secret.
Mon cher Rabbit, je suis désolé de dire que je me situe à ton opposé concernant Ghost of Mars dont j'ai eu malheureusement honte quand je l'ai découvert au cinéma. Bien sur, le film posséde des éléments intéressants que je ne nie pas, surtout dans leur rapport au reste de l'oeuvre de Carpenter mais décidément je n'y arrive pas (seulement deux tentatives je le reconnais).
Par contre libre à toi d'écrire un texte présentant et étudiant toutes les qualités du film qui me redonnerons l'envie de retenter l'expérience mais j'avoue que pour l'instant j'ai décliné plusieurs fois des offres de prêt de DVD.
Stef _________________ THE POSSIBILITIES ARE SO GREAT AND PEOPLE ARE PROGRAMMED TO ACCEPT SO LITTLE (Allegra Geller dans ExistenZ)
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sutter cane 1,33:1

Inscrit le: 23 Juil 2006 Messages: 37 Localisation: Overlook Hotel
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Posté le: Mar Juin 26, 2007 1:02 am Sujet du message: |
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J'aimerai pas jouer mon chieur (d'autant que j'ai adoré ce portrait) mais :
| Citation: | | En effet, nul doute que l'ambiance sonore quelque peu électronique et caractéristique de films tels qu'Assault on Precinct 13, Escape from NY (en collaboration avec Howard Shore) ou plus simplement d'Halloween dont la rythmique 5/4 lui avait été apprise par son père lorsqu'il était enfant (la simplicité et la répétition contribuent ici à instaurer un climat oppressant), permettent une sublimation de la mise en images. Ces compositions sont parfois l'occasion de s'associer (avec Howard Shore ou de façon plus surprenante avec le groupe de thrash-métal Anthrax) afin d'éviter l'enlisement musical si fréquent auquel peut donner lieu la composition de bandes originales de films. |
John Carpenter n'a Jamais travaillé avec Howard Shore !!!
Le score d' Escape from New York est co-signé avec Alan Howarth comme pal mal d'autres (Big Trouble In Little China, They Live...).
Voilà, désolé mais je trouvais ça important à signaler.
Vivement la suite ! _________________
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PLISSKEN 1,85:1

Inscrit le: 03 Mar 2005 Messages: 122
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Posté le: Ven Juin 29, 2007 12:04 pm Sujet du message: |
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| sutter cane a écrit: | J'aimerai pas jouer mon chieur (d'autant que j'ai adoré ce portrait) mais :
| Citation: | | En effet, nul doute que l'ambiance sonore quelque peu électronique et caractéristique de films tels qu'Assault on Precinct 13, Escape from NY (en collaboration avec Howard Shore) ou plus simplement d'Halloween dont la rythmique 5/4 lui avait été apprise par son père lorsqu'il était enfant (la simplicité et la répétition contribuent ici à instaurer un climat oppressant), permettent une sublimation de la mise en images. Ces compositions sont parfois l'occasion de s'associer (avec Howard Shore ou de façon plus surprenante avec le groupe de thrash-métal Anthrax) afin d'éviter l'enlisement musical si fréquent auquel peut donner lieu la composition de bandes originales de films. |
John Carpenter n'a Jamais travaillé avec Howard Shore !!!
Le score d' Escape from New York est co-signé avec Alan Howarth comme pal mal d'autres (Big Trouble In Little China, They Live...).
Voilà, désolé mais je trouvais ça important à signaler.
Vivement la suite ! |
C'est effectivement important à signaler car pour le coup il s'agit d'un sacré lapsus (howard, howarth c'est pareil tout ça...), il fallait donc bien comprendre Alan Howarth. _________________ Pignolum Ars Est |
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